Notre Dame d’Alet



 Histoire

Cette chapelle de pèlerinage est née de la piété populaire à la suite d’une vision mariale en faveur de Raymond le laboureur au XI° siècle.

Depuis presque 1000 ans elle est un lieu de pèlerinage. vous pourrez lire l’histoire en détail en bas de page.

Sauvegarde

L’Association « Des amis de Notre Dame d’Alet » (dont vous pouvez faire partie) œuvre depuis 20 ans (sous l’instigation de feu Sœur Jacqueline des Rochettes) à la sauvegarde de ce domaine marial, dont nous n’avions plus la jouissance de la chapellenie (bâtiment principal du sanctuaire jouxtant la chapelle).

Association des Amis de ND d’Alet

 ND d’Alet – 31 530 Montaigut sur Save
 Tél : 05 61 82 61 35 

(Contact au presbytère de Grenade)

 contact@doyennedugrandselve.fr
notredamedalet@gmail.com

Le renouveau

– D’énormes travaux  ont été réalisé par l’Archevêché pour sauver la chapellenie. (toit et huisseries extérieures)

– Nous utilisons le rez de chaussé pour continuer à développer ce poumon spirituel de notre paroisse : un certain nombre de réunions ont désormais lieu là (catéchèse, Conseil de Pastorale, Jeudis du Grand Selve, temps forts spirituels etc…).

– les soirées Jeunes, une fois par mois, qui réunissent les jeunes de tout l’ensemble paroissial.

– La messe du mardi matin demeure à 9h (On y intègre l’office des laudes et est toujours célébrée pour les malades du doyenné) & celles pour les fêtes mariales (voir ci-dessous).

– La chapelle du sanctuaire demeure aussi « église paroissiale » du village de Montaigut. Celle du village étant fermée pour cause de sécurité.

– Nous continuerons à accueillir des demandes à caractère chrétienne, comme de la formation théologique, spirituelle… (Le sanctuaire n’accueille pas pour la nuit : pas de possibilité de couchage).

 Se rendre à la chapelle

plan NDA

L’histoire de notre sanctuaire

Vers la fin du XIe Siècle , dans la vallée de la Save, en pays Toulousain, se produisit une apparition mariale… «  Un pieux habitant de ces contrées nommé Raymond, labourait son champ. Soudain, ses bœufs s’arrêtent et mugissent. Il les presse, mais sa voix reste impuissante ; une force surnaturelle semble les retenir. Plantant a terre son aiguillon, il fait quelque pas pour reconnaitre la cause de cet étrange phénomène.

Mais voilà qu’il s’arrête a son tour, il tombe a genoux. O prodige ! il vient d’apercevoir une dame splendidement vêtue et d’une incomparable beauté. Sur son front rayonnant, brille une couronne de saphirs et de rubis et son visage est pur comme le ciel dans une nuit sereine. son regard est doux comme le rayon de la lune, son voile flotte en longs plis d’azur sur sa belle chevelure ; sa robe est plus éclatante que la neige ; une croix, entourée d’épines, étincelle sur sa poitrine. Des roses naissent fraiches et embaumées sous ses pas.

«  Mon fils, » dit-elle au laboureur stupéfait, « …mon fils ne crains rien, je suis Marie, la Mère de Dieu, le secours des Chrétiens, de ceux-là surtout que visitent la souffrance et la pauvreté, je suis ta Mère ; j’ai laissé tomber du haut de mon trône un regard de complaisance sur cette heureuse contrée, où les cœurs ont su garder fidèlement avec l’innocence et la foi, l’amour de Jésus et le mien .Je veux habiter parmi vous ;vite, élevez moi un sanctuaire, je me plairais a répandre mes plus abondantes grâces sur ceux qui viendront me prier dans ce lieu béni. »

Notre laboureur, ému, retourne pensif à sa charrue, mais un nouveau prodige l’attend, non moins admirable… L’aiguillon enfoncé dans le sol a disparu. A sa place, un buisson d’aubépine laisse flotter à la brise du matin ses blanches fleurs. Une source pure jaillit avec abondance et arrose la plante miraculeuse.

Voici telle qu’est racontée cette apparition mariale dans le Guide du Pèlerin du R.P. Dufor, missionnaire du Sacré Cœur, en 1873. On sait que le brave Raymond va raconter sa rencontre au Prêtre, lequel en sera  profondément touché. De ce  miracle, il  s’en ouvrira à ses  paroissiens, et ne tardera pas à trouver des volontaires pour commencer les travaux. Mais,  la construction peine à démarrer ; le chantier est continuellement bouleversés. Par trois fois, la même épreuve se renouvèle :  les pierres se trouvent systématiquement dispersées. Le chef des travaux, inspiré, priant le Ciel de lui venir en aide, jette sa truelle en l’air ; celle ci se trouve projetée très loin, sur une hauteur (Ce qui n’est pas s’en rappeler une légende semblable à Sainte-Marie du Désert, distante de quelques lieues). Ce sera donc à cet endroit précis que sera érigée la chapelle, que l’on désignera sous le nom de Visitation, pour devenir Notre-Dame de Pitié.

Ce lieu vénéré, recevant de nombreux pèlerins, fut pourtant détruit lors des guerres de Religion, au XVIe siècle, laissant les ronces envahir ses murs. On se plait a penser que Sainte Germaine se rendait en ces lieux…

Mais a trois reprises, l’apparition se renouvela, la première fois a trois bûcherons, la deuxième à deux bergers; la dernière fois, enfin, à un humble cultivateur. Cette fois, le Prêtre, convaincu, aidé par un métayer nommé Vialette, harangua ses ouailles qui ne tardèrent pas à se mobiliser pour reconstruire ce lieu Saint. Il se dit que dix-sept jours devraient suffir pour achever la nouvelle chapelle… Rapidement, se fut la ferveur,  les habitants du pays s’y recueillir de nouveau, n’hésitant pas à y passer la nuit pour prier. On récitait alors le chapelet de sept dizaines en l’honneur des sept principaux Mystères de la Vierge. Mais las ! Lors des excès de la Révolution Française, les apostats se précipitèrent avec rage sur le Sanctuaire et en enlevèrent les offrandes pieuses, les vases sacrés et les ornements. Mais, pas un bras s’éleva dans la vallée pour, à l’exemple des Huguenots,  raser ses murs. Il fallu attendre l’année 1863 pour que les villageois, qui s’étaient portés acquéreurs pendant la tourmente révolutionnaire de la chapelle, parviennent à convaincre le Maire de restaurer ce monument. On doit au P. Caussette, Supérieur général, la restauration de ce sanctuaire. C’est ainsi que la cérémonie du couronnement eu lieu le 16 juin 1863, en présence de Mgr Desprez, archevêque de Toulouse, devant 400 prêtres et près de 6000 fidèles…

A cette occasion, un magnifique diadème fut envoyé par Pie IX par l’entremise d’un prêtre du Sacré-Cœur.

« O vous tous qui passez sur le chemin, arrêtez-vous et voyez si votre douleur est comme la mienne . » On pouvait lire cette supplique lorsque l’on se trouvait en face du portique de la chapelle.

Michel Azens

One Response to Notre Dame d’Alet

  1. l’histoire de Notre Dame d’Alet est bien fantaisiste !!

    Monique Bernadet

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *